Qu’est-ce que l’informatique quantique ?

L’informatique quantique est un sous-domaine de l’informatique. Il est certes très peu connu du grand public en raison de son niveau de développement encore mineur, mais il reste un sujet de recherche phare pour les scientifiques. Que recouvre-t-il et quelle est son utilité ?

Comment l’ordinateur quantique va révolutionner l’informatique?

L’informatique quantique a pour but de développer des technologies axées sur les fondamentaux de la théorie quantique. La théorie quantique présente la nature ainsi que le comportement de l’énergie et de la matière du point d’un vue quantique, à savoir :

  • atomique
  • subatomique

Les ordinateurs quantiques ne sont pas encore une réalité, mais on estime que dès qu’ils le seront, les possibilités de calcul vont connaître un grand essor avec des niveaux de performance qui pourraient être multipliés par le milliard ou même plus.

La particularité d’un tel ordinateur est qu’il réussirait à augmenter de façon exceptionnelle la vitesse de traitement des données. Plusieurs instituts de recherche se sont développés autour du sujet de l’informatique quantique.

Il s’agit entre autres de l’université d’Oxford, de IBM, de Los Alamos National Laboratory ou encore du MIT.

Origine et points essentiels à retenir sur la théorie quantique

C’est en 1900 que la théorie quantique a entamé son parcours. Ce fut à la suite d’une présentation faite par Max Planck où il évoqua l’idée selon laquelle l’énergie et la matière sont mesurables en unités individuelles.

Trente années de recherches menées par divers chercheurs ont permis de donner par la suite à la physique quantique le visage moderne qu’on lui connaît aujourd’hui.

La théorie quantique se fonde sur des principe :

  1. On considère dans un premier temps que l’énergie et la matière intègrent des unités discrètes, et non une onde continue.
  2. Deuxièmement, on postule pour le fait que les particules élémentaires de l’énergie et de la matière pourraient s’assimiler, sous certaines conditions, à des particules ou à des ondes.
  3. Troisièmement, les mutations que connaissent l’énergie et la matière sont aléatoires.
  4. Enfin, quatrièmement, on postule pour le fait que la mesure de 2 valeurs qui se complètent, à l’instar de la position et le mouvement d’une particule élémentaire, est forcément biaisée. En effet, plus une valeur est précise, plus la seconde devient imprécise.

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